Tant qu'on n'a pas un peuple bien instruit, bien formé, bien cultivé, on ne pourra jamais prétendre dire qu'on va procéder à la libéralisation des médias et des opinions à 100%. Ça n’existe d’ailleurs dans aucun pays au monde.
Libérer les médias et les opinions à 100% tant qu'on n'a pas un peuple instruit, formé, cultivé à 100%, est chose quasi impossible de la même manière que la réalisation de cette condition. De ce fait, il devient alors primordial de se pencher sur la réalisation de la condition pour obtenir le résultat. Rien de plus simple jusque là, sauf que le résultat demandé dépend étroitement de la condition posée, qui, nécessite la libération des médias, or ceci n'est pas possible...
Les choses se compliquent à l'entrée en jeu de la catégorie des défenseurs de la liberté d'expression, qui (admettons) de bonne foi, demande la liberté inconditionnelle des médias et des opinions sans toutefois prendre la peine de mesurer les enjeux et les risques encourus en cas de perte de ces mêmes enjeux.
Il s’avèrerait qu’une partie de nos défenseurs de la liberté d'expression, est dans un état d’ignorance manifeste par rapport au droit qu’elle défend. Dans l’état actuel des choses, la manière dont ces défenseurs agissent, révèle quand bien même ils en sont encore au stade de l’amateurisme. En effet, ces derniers temps, par exemple, certains défenseurs, se sont distingués tant par les agissements immatures que par les discours niais qu’ils tiennent essentiellement sur le net. Non seulement parce que leurs arguments se font rares, mais aussi parce qu’ils ne cessent plus de répéter jusqu’à l’usure ces mêmes arguments réfléchis ou pas une fois qu’ils en trouvent, sans parler de la vulgarité dans laquelle certains tombent assez facilement.







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